Howard Springs, un camp de concentration australien

Des camps de concentration ont été construits en Australie. Les personnes contacts, les contaminés, les non vaccinés et les arrivants sur le sol australien (même vaccinés et avec un test PCR négatif) y sont conduits et n’ont pas leur mot à dire.

Hayley Hodgson, une jeune femme de 26 ans, a été arrêtée par la police et enfermée dans un de ces camps de concentration dit camps de quarantaine que le gouvernement australien a édifiés. Elle a été enfermée dans celui d’Howard Springs (à 29 km au sud de Darwin, Northern Territory).

Motif de son incarcération dans ce lager australien : elle a dit qu’elle ferait un test après que son copain a été déclaré positif au Covid. Elle ne l’a pas fait.

Les policiers sont venus la rafler devant sa porte et lui ont fait croire que si son test était négatif, elle pourrait rentrer chez elle. Mais une fois qu’elle a été entre leurs mains, ils lui ont déclaré qu’elle était prisonnière pour 14 jours.

 

Son témoignage :

https://www.youtube.com/watch?v=mGFdWcJU7-0

 

Après trois tests, toujours pas de Covid et toujours traitée comme une criminelle, traquée jour et nuit pas des caméras de surveillance.

Dans le camp, impossible de courir ou de marcher. Il fallait stagner dans quelques mètres carrés. Les matons lui ont proposé du Valium pour l’aider à passer le temps. En réalité, pour la rendre amorphe, piégée comme un animal dans une boîte.

 

Un jour, elle est allée à la buanderie du camp sans porter son masque et a dépassé la ligne jaune tracée sur la terrasse du mobile home où elle était emprisonnée pour parler à un autre prisonnier.

Aussitôt trois personnes emmaillotées dans des tenues de protection sont venus lui faire la leçon.

Harley Hodgson a dénoncé l’absurdité des règles dont un des gardiens l’agonisait.

« Vous devez obéir et c’est tout. Vous devez respecter la loi.

— La loi ?

— Les directives du CHO (Chief Health Officier, le médecin-chef, principal conseiller sanitaire du gouvernement). Vous ne pouvez pas franchir la ligne jaune, vous ne devez pas parler aux autres. C’est un avertissement. La prochaine fois que vous enfreindrez la règle, ce sera 5000 dollars d’amende. »

Aucune possibilité de contacter un avocat. Un sentiment d’abandon total.

Les gardiens ont la même empathie pour les prisonniers que ceux qui gardaient les camps de concentration d’hier et de si sombre réputation.

 

En sortant du camp après quatorze jours d’internement, Hayley Hodgson avait perdu son travail.

 

Le gouvernement de Canberra ne s’est pas arrêté en si bonne voie dystopique.

Trois adolescents ont réussi à s’évader du camp de concentration d’Howard Springs. Bien que testés négatifs deux fois en une semaine au Covid-19, ils y étaient confinés en tant que “cas contact”.

Une chasse à l’homme a aussitôt été organisée : barrages sur les routes, fouilles des véhicules.

Âgés de 15, 16 et 17 ans, ces jeunes sont originaires de la communauté aborigène de Binjari, près de la ville de Katherine. Quand on sait les difficultés psychologiques des aborigènes enfermés, difficultés qui les amènent au suicide, on n’est guère étonné de la tentative d’évasion des trois adolescents.

Après les avoir récupérés, pour les punir, la direction du camp a décidé qu’ils subiraient une deuxième peine d’enfermement de 14 jours.

 

Des camps semblables seront-ils construits partout dans le monde qu’autrefois on disait “libre” ?

Sont-ils un test grandeur nature que fait l’oligarchie mondiale pour mieux explorer la soumission des populations occidentales, pour mieux leur faire sentir leur impuissance face à la tyrannie sanitaire ?

 

Jusqu’où pouvons-nous permettre à l’État de modifier notre vie ?

Où faut-il fixer la limite au-delà de laquelle il ne doit pas avoir droit d’influencer notre existence intérieure ?

 

Il est temps de relire Le cœur conscient de Bruno Bettelheim

L’auteur, psychanalyste autrichien, avait vécu, de 1938 à 1940, dans les camps de concentration nazis et n’avait pas cédé. Il enseignait dans son livre un chemin pour ne pas tomber dans la servilité, l’abattement, la collaboration et le renoncement.

 

Marcus Graven

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*