Le nouveau bouc émissaire: le non vacciné

Nouvelles d’Allemagne: « Quasi confinement, commerces… : l’Allemagne va durcir les restrictions pour les non-vaccinés. »

En France, pas une émission ou un article sur la cinquième vague sans que les non vaccinés ne soient désignés comme coupables.

On aurait pu penser que dans les sociétés qui se prétendent démocratiques, le bouc émissaire aurait disparu de la scène. Qu’il ne serait plus qu’une image désolante du Moyen Age et des régimes totalitaires, d’un quotidien de village ou de HLM, d’entreprise ou d’école. Pas un phénomène européen.

Le bouc émissaire, une fois désigné, est entravé et immolé. Ce sacrifice est censé combattre une calamité qui s’est abattue sur la société. Il est le symbole du tous contre un que notre monde occidental prétendait avoir aboli.

En cette fin d’année 2021, le bouc émissaire s’appelle « non vacciné ».

Il est désigné comme le responsable de la énième vague alors que la moindre lueur d’intelligence et de rationalité dans quelques cerveaux du troupeau aveugle, sourd et muet mettrait en pièce cette culpabilité: la thérapie génique ARNm ne protège pas et n’évite pas les contaminations.

 

Le non vacciné est celui qui permet aux pouvoirs à la moralité souvent défaillante de dénoncer le non vacciné comme immoral puisqu’il refuse de protéger la société. Il conforte les politiciens et les médecins de la médiacratie dans leur sentiment de contrôle puisqu’en le désignant à la vindicte populaire, ils gardent le sentiment de contrôler la situation.

Le non vacciné est le personnage déloyal, traître, dangereux qui met en péril la vie des citoyens loyaux, obéissants, pacifiques. En refusant l’arme du vaccin, il est le traitre qui pactise avec l’ennemi Covid contre lequel “nous sommes en guerre”.  A ce titre, il est condamné sans remord. S’il perd son emploi, c’est qu’il l’a bien cherché.

Le non vacciné est utilisé par les gouvernants pour se dédouaner de leurs errances dans la gestion sanitaire des pays européens (confinements, Ausweis, passe vaccinal, contrôles policiers, création de citoyens de seconde zone – impossibilité d’accéder aux commerces non essentiels, aux restaurants, aux lieux de loisirs, au bibliothèque).

En réalité, le non vacciné est objet de haine parce qu’aux yeux des vaccinés, il possède quelque chose de plus qu’eux : une volonté, un refus de la soumission, une consistance, une personnalité que les foules qui se pressent dans les vaccinodromes après avoir pris rendez-vous sur Doctolib sentent bien ne pas avoir.

 

Ce retour aux vieux démons est l’œuvre de gouvernements pervers – animé entre autres par la soif de domination – qui parient sur l’imbécillité des peuples qu’ils ont plongés dans la terreur.

Marcus Graven

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