Jusqu’où la tolérance de l’intolérable?

Attaques au couteau à répétition sur des policiers, des passants, des voyageurs, avec l’excuse de la folie ; Dalton motorisés, fait divers, fait de la diversité ; fact-checkers, diffusant leurs bobards médiatiques anti-Zemmour avec l’aplomb de justiciers ; navires des ONG d’où débarquent les troupes musulmanes sur nos côtes (800 hier, 300 aujourd’hui) ; agresseurs noirs et maghrébins relâchés ou punis de peines si superficielles qu’elles insultent les victimes ; hidjab métamorphosé en instrument de liberté des femmes (en pur langage orwellien) ; ignorance crasse du wokisme en passe de devenir la valeur universitaire primordiale ânonnée en écriture inclusive ; écologie qui, derrière le sourire niais de “Sardine Ruisseau”, fait trembler les gamins de trouille en remplaçant le monstre caché sous le lit de leur enfance par celle de lendemains tirés de l’Enfer ; Covid-19 déguisé en peste noire pour un Halloween qui dure depuis bientôt deux ans ; villes françaises fragilisées, saccagées, insécurisées, jamais libérées de l’étreinte du boa immigré ; fascistes grimés en antifacistes et pourtant ressemblant à leurs grands frères nazis et communistes ; justice aux jugements injustifiables, justice si injuste qu’on ne peut lui accorder confiance à moins d’avoir égaré son dernier neurone ; état d’urgence reconduit sans le moindre balbutiement insurrectionnel (ou si peu) ; Ausweis sanitaire basé sur une vaccination qui ne protège pas plus que le glaviot d’un sorcier dans l’œil du malade ne soigne sa conjonctivite ; vaccination des gamins sans que les parents ne s’insurgent en masse; éoliennes, furoncles bruyants de nos campagnes ou moulins à vent immobiles (par zéphyr trop mou) des Khmers verts camouflés en Don Quichotte  ; voitures électriques à l’autonomie marginales qui seront bientôt les seuls véhicules vendus en Europe ; publicités Grand Remplacement actif, des blondes y caressent des Africains athlétiques ; déclassement intellectuel, scolaire, économique de notre pays, qui se ramasse à en bas de l’escalier à chaque étude Pisa et C° ; radars guettant le moindre kilomètres superflus dans la vitesse des automobilistes, quartiers où des milices de narcotrafiquants contrôlent l’identité de ceux qui veulent franchir le poste frontière…

Intolérable ?

Pas vraiment. La tolérance à l’intolérable est la philosophie de la majorité.

Par lâcheté, soumission, confort?

Par imitation des trois singes : de ne rien voir du réel, ne rien entendre du réel, ne rien dire du réel?

L’intolérable partout toléré parce que le seuil de ce qui est intolérable est maintenant stratosphérique.

Être insulté dans la rue, y être tabassé pour un regard, éviter des quartiers qui ne sont pas des territoires perdus de la République mais des centres villes, ne pas sortir après 22 heures, dans les transports en commun ne pas se mêler des agressions à dix contre un, ne pas entrer dans une rue s’il y stagne un groupe d’encapuchonnés…

L’intolérable n’a jamais eu pour nom Bataclan, Promenade des Anglais, Samuel Pati, Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, Laura et Maurane et tant d’autres, et tous ceux qui tombent chaque jour… Des centaines de noms sur un monument aux morts qui ne sera jamais érigé.

L’intolérable est un mot qui n’a plus place dans nos esprits.

Tout est admis, accepté.

Je ne parviens pas à imaginer ce qui pourrait être aujourd’hui intolérable aux Français .

Qu’est-ce qui les ferait descendre par millions dans les rues pour gueuler contre ce gouvernement, contre l’insécurité, contre les emmerdements que les politicards leur imposent quotidiennement ?

Rien.

Je ne trouve rien sinon des pirouettes : l’interdiction d’une émission d’Hanouna, le litre d’essence à 20 € (et encore), l’obligation de se promener à poils une plume dans le cul…

Quand un peuple ne fixe plus aucune frontière à son espace moral, quand il a supprimé toutes les bornes entre le tolérable et l’intolérable, quand il accepte la banalisation du mal, il est condamné à disparaître, happé par une nouvelle civilisation, esclave d’un nouvel ordre du Monde.

Je crains que la France n’ait dit son dernier mot depuis longtemps.

Marcus Graven 

 

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*