Qu’est-ce qu’un homme déconstruit ?

Sandrine Rousseau est hyper heureuse, elle vit avec un homme déconstruit.

Quésako?

En fouillant un peu dans les textes souvent sans queue ni tête des féministes, on découvre que la déconstruction  de l’homme – entendre du vieux mâle blanc – est un projet antisexiste.

Selon ces dames, celui-ci se fonde sur la conviction que les différences concrètes entre hommes et femmes sont fausses parce que dictées par la hiérarchie sociale.

Dans l’entreprise, le patron ; dans la famille, le père. Ces deux figures sont des projections morphologiques (sexuelles), des statuts sociaux prédominants. La domination du patron et du père découleraient de l’écriture du nom d’Homme et du peu d’attention que retient le nom de Femme.

D’après Sandrine Rousseau et ses copines, le nom d’Homme est celui de la détermination, du privilégié, du colonisateur, du violeur, et le nom de Femme, celui de l’indétermination, de la défavorisée, de la colonisée, de la violée.

 

La bande de sorcières autour de la candidate EEVL désire  anéantir ce que Derrida appelait le phallogocentrisme (terme forgé à partir de phallocentrisme et logocentrisme), c’est-à-dire le fait que les humains mâles (possédant un phallus) ont monopolisé la parole (le logos) depuis trop longtemps, exerçant ainsi une domination illégitime sur les humains femelles et les animaux.

 

A partir de là, qu’est-ce être l’époux déconstruit de Sandrine Rousseau ?

Un homme qui n’a plus aucune masculinité, ni virilité.

Un homme vide.

Marcus Graven

 

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