Macron lance ses roquets contre les Français qui redressent la tête

Les Français seraient-ils en train de s’extirper douloureusement de l’apathie dans laquelle ils sont tombés depuis des décennies ?

Après Rambouillet, énième attentat commis par un musulman sur le sol de France, quelques responsables politiques comme Pécresse découvrent qu’« il faut cesser de nier le lien entre terrorisme et l’immigration récente ».

La machine à vomir du politiquement correct LREM a aussitôt fonctionné à plein régime.

 « Elle a franchi le Rubicon. Il y a une volonté d’amalgame » (Pierre Person, député LREM).

« Une partie de la droite montre qu’elle est désormais fongible dans le RN à force de sortir les mêmes éléments de langage » (Jean-Michel Mis, député LREM).

« Je comprends l’émotion, mais ce discours simpliste et la recherche d’un coupable est dangereuse » (Alice Thourot députée LREM).

« Une instrumentalisation est menée par des participants à une campagne électorale » (Isabelle Florennes, députée MoDem).

Et un des mignons de Macron, Gabriel Attal, a qualifié ceux qui ont osé parlé du réel de « vautours ».

Quant à Nuñez (LREM), longtemps neurone solitaire de Castaner à l’Intérieur, aujourd’hui coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, il ne dépareille pas parmi les pieds plats En Marche : « Ne tombons pas dans le piège de Marine Le Pen : sur les six dernières années, 80 % des terroristes sont Français ».

La preuve :

Vieille histoire du chameau mahométan né dans une écurie de Pierre.

Même cause (l’évolution de plus en plus rapide vers le choc de civilisation dans l’arène française), même conséquence : après une tribune d’un millier de militaires à la retraite faisant le constat de la quasi- anomie qui règne dans notre pays, LREM crache sur le réel avec passion.

« Pour les militaires qui ont enfreint le devoir de réserve, des sanctions sont prévues et s’il y a des militaires actifs parmi les signataires, j’ai demandé au chef d’état-major des armées d’appliquer les règles qui sont prévues dans le statut des militaires, c’est-à-dire des sanctions, car ce sont des actions qui sont inacceptables » (Florence Parly, ministricule des Armées).

« Je condamne sans réserve cette tribune d’un quarteron de généraux en charentaises qui appelle au soulèvement » (Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Désindustrualisation de notre Henri III élyséen).

Passons sur les bobards de ces deux technos (fausse date de la parution de la tribune pour que cela corresponde au putsch des généraux à Alger, appel au coup d’État qui n’est pas dans le texte…). Saluons la belle acuité auditive de Pannier-Runacher qui réussit à entendre un bruit de bottes de la part de généraux en charentaises.

De l’autre côté du panier de crabes, Mélenchon terrorise les enfants en réclamant des poursuites contre les « factieux » avec une gestuelle et une voix que Castro et Chavez auraient apprécié.

Puis LREM a rapidement relié Marine Le Pen à cette tribune qui aurait rendu très en colère le sale gosse de l’Élysée. A-t-il encore quitté la table en jetant de rage sa serviette par terre ? Brizitte a-t-elle dû aller le rechercher et le cajoler comme un môme qui fait un caprice comme le décrit Philippe de Villers dans son dernier ouvrage Le jour d’après ?

«Le RN est toujours le FN ! Des années d’efforts pour faire croire que Marine Le Pen n’est pas son père et, en quelques heures, son vrai visage réapparaît : celui des milices et des putschistes ! » aurait-il lancé selon le Canard enchaîné.

Sur ordre, Darmanin, Schiappa, Dupond-Moretti sont donc partis réciter sur toutes les antennes radios et les plateaux télés : « Le RN est un parti de putschistes ». Ah ! ce parfum d’Algérie qui enivre le macronisme.

Mais derrière ce froufrou politico-stratégique demeure le sentiment que le pays – le vrai, celui qui est quotidiennement plongé dans le chaos par l’islam – pas celui des petits marquis et marquises de LREM, ni celui de la France Soumise – sort peu à peu de son sommeil dépressif.

 Le Monde s’en inquiète, il dénonce la fin du “Front républicain”, ce piège à cons dans lequel la droite adore tomber depuis le début des années 80 pour faire barrage à l’extrême droâââte.

Libération sur sa dernière page qui sert habituellement à sanctifier quelque copain ou copine idéologiquement correct s’en prend à Sonia Mabrouk, journaliste d’Europe 1 et CNews qualifiée d’« égérie de la “droitosphère», de « fille de la bourgeoisie tunisienne » au « brushing à la Fox News » qui « rosit des compliments de ses mâles et pâles mentors », de « directrice de la réaction » aux « paupières lourdes de maquillage et de sommeil à l’heure de la sieste après une matinée en direct et une nuit sur Netflix », « une mythomane qui voit des cabales partout ».

Son auteur : Guillaume Gendron. Un nom de journaleux à retenir à la Libération.

En réalité devant la multiplication des faits qu’il devient impossible de cacher – comme le refus de la Justice de juger le musulman malien Traoré qui a massacré Sarah Halimi – les politicards et leurs médias commencent à souiller leurs sous-vêtements. Malgré les masques obligatoires, l’odeur tend à s’imposer.

La France village Potemkine du “vivre-ensemble”, la France en carton-pâte du “pas d’amalgame” construite depuis des années par les journaleux et les hommes politiques de gauche et de droite, ne fait plus recette.

Le déni de réalité commence à être perçu comme tel.

Philippe Ballard en est l’illustration. Il quitte LCI qu’il avait rejoint en 1994, après avoir travaillé pour France Inter et RTL pour prendre la tête de la liste RN à Paris. Il justifie son choix par l’aggravation de la situation économique et sécuritaire en France : « Si je m’engage, c’est pour mes enfants et mes petits-enfants. Pour ne pas leur laisser ce pays archipélisé, où des pompiers se font caillasser et où l’économie est à genoux à cause de cette prétendue mondialisation heureuse qu’on nous a vendue toutes ces années ».

Les stratèges de l’ancienne UMPS pour remplacer le Président actuel dont les petits poings serrés illustrent surtout la faiblesse sont en train de mettre sur orbite le type qui « a réussi à faire du peuple français un peuple de légumes entre le poisson rouge et le frigidaire » (Philippe de Villiers) : Édouard Philippe (droite soi-disant sociale, ex-LR, durant trois ans Premier ministre de Macron).

Il gagnerait facilement la présidentielle si j’en crois les sondages et ce que j’entends autour de moi.

Reste que les semaines et les mois qui viennent s’annoncent passionnants.

Marcus Graven

 

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