Défendre Génération Identitaire, c’est défendre notre avenir

« Le ministère de l’Intérieur en est réduit à considérer que la critique radicale de l’immigration illégale serait raciste et xénophobe », selon l’avocat de Génération Identitaire Gilles-William Goldnadel.

Le ministère de l’Intérieur justifie en effet la dissolution de l’association de défense de la France par des actions relevant de la « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ». En présentant « l’immigration et l’islam comme des menaces que les Français doivent combattre », en entretenant « délibérément la confusion entre musulmans, immigrants et islamistes ou terroristes », pour Pascale Léglise (qui cette fois n’est vraiment pas au milieu du village), adjointe au directeur des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de Darmanin, les actes de résistance de GI sont des actes maléfiques, anti vivre-ensemble. Elles les a listés sur 10 pages. On imagine la trogne de la dame se délectant de précipiter enfin dans le néant ces affreux patriotes.

Ces perturbateurs idéologiques ont troublé le premier anniversaire de SOS Méditerranée, ont déployé une banderole “Justice pour les victimes du racisme anti-blanc”, une autre clamant “Aidez les Français – Pas les Africains”, ont distribué des tracts “Les nôtres avant les autres. Vous aidez les migrants mais pas les étudiants”, lancé le slogan “Justice pour Adrien” sur le parvis du palais de Justice de Grenoble après l’assassinat d’Adrien Perez par des racailles, ont affiché sur leur site Internet “On les accueille, ils nous égorgent”. Madame Léglise a ajouté à ces crimes une ribambelle de phrases figurant sur des autocollants, sur des affiches…

En lisant sa prose, on perçoit que les militants de l’association sont espionnés au plus près, depuis des mois, par les policiers, hier de Castaner, aujourd’hui de Darmanin. Des moyens que Beauvau aurait dû employer pour surveiller les islamistes et les gauchistes mille fois plus sournois et dangereux que les militants de Génération Identitaire ont ainsi été détournés pour traquer les moindres faits et gestes des patriotes.

Gérald Moussa Darmanin et ses sbires se servent d’un reportage d’Al Jazeera, de prétendues relations entre A qui aurait rencontré B et communiqué avec C., d’une imaginaire communauté idéologique avec Brenton Tarrant, auteur de la tuerie de Christchurch en Nouvelle-Zélande, d’un blouson “Defend Europ” qui sous les doigts gourds des policiers devient l’uniforme d’une organisation paramilitaire…

Jamais une agression relevée, seulement des suppositions de haine…

On peut lire dans le courrier de Pascale Léglise que, sous couvert d’un discours politique sur la « préférence nationale », ce mouvement met en œuvre une « idéologie xénophobe ». L’exemple choisi vaut son pesant de  fourberies politicardes : l’occupation des toits de la Caisse d’allocations familiales de Bobigny en 2019 derrière une banderole “De l’argent pour les Français, pas pour les étrangers“.

Et bien sûr apparaît la dernière action de l’association, l’opération de janvier 2021 destinée à montrer que la frontière franco-espagnole est une passoire permettant à l’immigration clandestine de s’infiltrer dans l’Hexagone. L’Intérieur y voit, de la part de GI, la démonstration d’une « volonté d’agir en tant que milice privée ».

Sous le fatras d’accusations inexactes, fausses ou nettoyées par des non-lieux, un seul argument : la lutte contre la haine.

La Macronie veut que les Français comprennent qu’il est absolument interdit, sous peine de poursuites, de haïr les terroristes musulmans, les clandos qui règnent par la violence sur nos centres-villes, les vagues “d’oiseaux migrateurs” que les ONG déversent dans nos ports méditerranéens.

Un Français n’a plus le droit de haïr ni les envahisseurs ni ses massacreurs.

En 1940, dans quel camp aurait-on trouvé M. Darmanin et son ministère ? Dans celui de l’interdiction de détester l’occupant allemand, de la chasse aux résistants, de la participation aux rafles ou dans celui de la haine contre les nazis et les collabos ?

N’importe quel individu plus ou moins sain hait facilement la cruauté, le mensonge, l’injustice, la tyrannie, la trahison, la manipulation, la dépendance, la flatterie, l’arrogance, la superstition, mais la haine elle-même ?

Pour ma part, je ne la hais point car, comme la vengeance, ce n’est pas un vil sentiment. Elle est la révolte, la vie, le contre-feu à la cruauté, au mensonge, à l’injustice, à la tyrannie… dont les politicards et les médias sont les représentants les plus… haïssables.

« Vous n’aurez pas ma haine » est une remarque de couard quand elle s’adresse aux assassins des siens. Et les migrants clandestins, les islamistes, Macron et sa clique sont les assassins de la France, de ses frontières, de sa population de souche, de son histoire, de sa géographie.

À moins que dans notre France soumise aux invasions barbares et au terrorisme islamique, où 75 % des musulmans de 15 à 25 ans disent privilégier la charia à la loi française, il soit devenu illégal de parler de la réalité, on ne peut que défendre Génération Identitaire et haïr tous ceux qui demandent son évaporation au nom de l’idéologie du suicide français dans laquelle ils se vautrent depuis des décennies.

Marcus Graven

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