Il est temps d’enrayer la machine dictatoriale sanitaire

Qu’y a-t-il encore à vivre en ces heures informes que nous propose ce gouvernement de l’enfermement ?

Notre quotidien a été vidé de sa substantifique moelle : discussions avec les amis autour d’une table de bistrot, apéro avec les voisins, restaurants du week-end, visites de musées, voyages pour essayer de trouver un peu de soleil, cinémas, théâtres.

Presque 100 % des conversations (quand nous pouvons en avoir) ont pour sujet le virus chinois et ses déclinaisons : masques, tests, gestes barrières, vaccins, variants, confinement, cas positifs, hospitalisation, réanimation…

Les médecins – sauf quelques exceptions connues de tous – ont aujourd’hui des pouvoirs politiques et dictatoriaux sur la vie et la mort de chacun d’entre nous. Ils prennent la parole en continu sur toutes les chaînes et dans les colonnes des journaux.

La vie des Français est soumise à leurs recommandations, leurs avertissements, leur culpabilisation ; la mort des êtres chers est aplatie par leur interdiction comme l’a expliqué la fille d’Étienne Draber chez Pascal Praud.

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/video-mort-detienne-draber-le-cri-du-coeur-de-sa-fille-chez-pascal-praud_462125

Les Diafoirus et autres docteurs Knock, toujours prompts à considérer que quelqu’un qui n’a pas le Covid-19/84 est une anomalie, sont en train de monter d’un cran dans leur obsession totalitaire : il ne faudrait plus tabler sur un consentement de la population pour confiner, vacciner, isoler mais enfin employer la force, sans discussion. Des vaccinodromes sous la surveillance de l’armée, quartier par quartier.

Le pouvoir politique hésite. Il a vu les feux qui ont été allumés à Amsterdam, Rotterdam, Eindhoven… par la simple instauration d’un couvre-feu.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/pays-bas-deuxieme-nuit-d-emeutes-apres-l-imposition-d-un-couvre-feu-pour-lutter-contre-l-epidemie-de-covid-19_4271933.html

Les médecins insistent. Delfraissy engeôlerait bien tout le monde.

Pour la caste à la blouse blanche et au stéthoscope, solliciter l’adhésion d’une personne pour se faire vacciner, respecter le choix de chacun en ne rendant pas la piquouze Pfizer obligatoire, c’est perdre du temps.

Si, pour le premier confinement en mars 2020, la population était majoritairement pour se laisser cadenasser pendant des semaines, en cette fin janvier 2021, ce n’est plus le cas.

Finie la croyance en un intérêt supérieur du pays sans masque, sans gel hydro-alcoolique, sans test, sans appareil respiratoire, sans lit de réanimation.

Le #JeNeMeConfineraiPas enfle.

Alors, les médecins de la junte sanitaire, prétextant des impératifs de santé publique, ne veulent plus d’atermoiements. Revendiquer nos libertés individuelles n’est, pour eux, plus soutenable. Ils prônent le bâton et un peu de carotte.

Côté bâton, amendes de plus en plus élevées pour les récalcitrants au confinement et au vaccin.

Côté carotte, un QR code pour que les gentils Français qui suivent les directives de la junte puissent retourner dans des lieux publics.

Ils insinuent que la même attitude autoritaire devrait être appliquée aux réfractaires à l’écologie (comme ceux qui persistent à rouler en SUV à moteur diesel) et aux dissidents politiques (comment en macronie, peut-on avoir été pour Trump ou encenser Poutine).

Tous ces “pitoyables” ne sauraient être capables d’un consentement éclairé sur la situation. Il ne doit plus être question d’attendre qu’ils partagent les décisions du régime, sinon demain, les décisions à prendre seront encore plus difficiles.

Lesquelles ?  Des camps de concentration pour les malades ou les rétifs au vaccin ? Tirer à vue sur ceux qui braveront le couvre-feu ?

Pour certains, il y a encore trop de transparence, trop de réseaux sociaux. « 66 millions de procurateurs » a dit le locataire de l’Élysée.

Il est temps d’enrayer la machine dictatoriale sanitaire.

Marcus Graven

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