Après Sarkozy et Hollande, Macron est le grand désintégrateur de la France

            

Nous sommes de nouveau prisonniers.

La France connaît sa pire année depuis 1940. Jamais depuis l’Occupation un gouvernement français n’a restreint les libertés de ses citoyens à ce point.

Le même genre de crétins est aux commandes. Je vous laisse deviner qui sont Daladier et Reynaud. Reste à savoir qui signera l’armistice, qui sera notre Pétain 2020.

Confinement, saison 2. Les mêmes conneries. La lassitude en plus.

Les forces de l’ordre, au lieu de combattre l’islam (j’en ai marre – comme beaucoup de Français j’espère – du tortillage sémantique différenciant islam et islamisme) colleront des amendes de 135 € à ceux qui seront à plus d’un kilomètre de chez eux plutôt qu’à la turquaille musulmane, fanatique d’Hitlerdogan, qui traque les Arméniens dans nos cités (une chasse aux Arméniens est une chasse aux Français).

Les Français ne mouftent pas. Résignés, hébétés, apathiques. Ce pays mérite sans doute ce qui lui arrive. Il meurt de sa peur de la mort, de sa crainte de s’insurger, de son désir de soumission. Pays de vieux qui paraît souvent se dresser contre sa propre jeunesse.

Peuple défait, défaitiste, qui a dans sa mémoire collective les hontes de 1870, de juin 40, de Diên Biên Phu, de l’Algérie. Peuple qui n’a plus la force ni la volonté d’affronter un virus et encore moins celle de se dresser contre le Coran.

J’ai bien sûr suivi l’intervention de Macron nous annonçant une fois encore que la France est une prison dans laquelle, sur les ordres de la junte sanitaire dont il est le patron, notre vie se résumera pendant des mois à boulot, métro, dodo et port du masque chez soi.

Macron et son rictus de type sans émotion, sans empathie, rictus qui laisse entrevoir le foutage de gueule permanent face au virus chinois et à la religion de haine, de guerre et d’intolérance.

Ce Président, imbu de lui-même, serrant ses petits poings, n’a pas eu le courage de rappeler les bouffonneries et les incompétences de son gouvernement en matière sanitaire, pas plus qu’il n’a eu le courage de dire l’indigence des siens en matière de sécurité devant le cercueil de Samuel Patty et devant la basilique Notre-Dame de l’Assomption.

Macron est en guerre contre le virus de Wuhan mais pas contre l’islam.

Après Sarkozy et Hollande, il est le grand désintégrateur de la Nation.

Les abrutis macroniens reviennent plastronner sur les plateaux télés et dans les studios radios. Pas un mot sur l’absence totale de stratégie – le confinement n’en est pas une – pas un mot sur l’impréparation de nos hôpitaux alors que d’après les médecins médiatiques, une nouvelle vague devait survenir à l’automne.

Dans Le Figaro, le médecin urgentiste Gérald Kierzek analyse la situation en termes clairs : « Le problème n’est pas que la réanimation (…). On occulte le fait que l’on pourrait ouvrir d’autres lits, avec du personnel moins formé, où les seuls soins à administrer seraient de l’oxygénation et de la cortisone. Je ne voudrais pas que le débat sur la réanimation occulte la réalité de la crise : c’est une crise de la capacité de nos hôpitaux, autant voire davantage qu’une épidémie hors de contrôle. Nous ne sommes pas pris de court, nous sommes simplement structurellement démunis. Nous faisons les frais d’un manque crucial de lits et de places dans nos services d’urgence (y compris pour accueillir les malades atteints d’autres pathologies). L’hôpital est sous-dimensionné et à date, ce sont plus les malades non-Covid qui nous posent problème et n’ont pas de place dans les services d’hospitalisation d’aval !

(…)

Ces derniers mois ont été un échec, d’abord parce que nous n’avons pas redonné des moyens à l’hôpital. Les pays qui n’ont jamais confiné leur population (Corée du Sud, Japon…) ont un nombre de lits d’hôpitaux par habitants deux ou trois fois plus élevé que le nôtre. On ne peut pas occulter ce lien entre les capacités d’hospitalisation et la mortalité. »

Dans l’engorgement, le problème est l’hôpital. Uniquement l’hôpital. Réduit au rang d’établissement de soins du tiers monde par les coupes budgétaires, il n’est pas plus préparé en octobre 2020 qu’en mars de la même année à faire face à un afflux de malades. C’est la réalité de chaque automne et hiver depuis des années.

Si des milliers de lits n’avaient pas été fermés, il n’y aurait pas de confinement.

Avec ce même confinement, Macron espère peut-être diminuer aussi les risques d’égorgement de Français par les musulmans débarqués sur nos terres (les quatre derniers massacres sont le fait d’un Soudanais, d’un Pakistanais, d’un Tchéchène et d’un Tunisien – en attendant le prochain : Syrien, Afghan, Marocain ? ).

Quant à l’immense cinquième colonne des adorateurs d’Allah qui ont depuis longtemps le gîte et le couvert chez nous grâce aux multiples prélèvements sociaux dont souffrent nos salaires et nos impôts, qui ont des papiers d’identité français sous la djellaba et le niqab, dont 74 % des jeunes de moins de 25 ans souhaitent nous soumettre à la charia, pour Macron (et les politicards et les journaleux et la hiérarchie de l’Église catholique) nous ne sommes pas en guerre contre eux.

Les Français sont privés de toutes les libertés. Celle de se défendre contre les envahisseurs qui nous appliquent le Coran comme celle de vivre autrement que masqués, confinés, entravés, soumis aux sanctions stupides.

L’idéologie étant supérieure aux intérêts de la Nation, les frontières demeurent ouvertes aux étrangers. Les bateaux pourront continuer à dégorger leurs passagers qui iront peupler les hôpitaux de Marseille et d’ailleurs.

Engorgement, égorgement.

Je suis pessimiste sur l’avenir de notre pays.

Pas de révolte, pas de vengeance. Pas d’insurrection.

Je le regrette.

Marcus Graven

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