Ils ont trouvé qui a décapité Samuel Paty: les réseaux sociaux

Après la décapitation de Samuel Paty, les journaleux et les politicards ont trouvé les coupables : les réseaux sociaux.

Et des chiens de garde comme Christophe Barbier militent pour le retour de la loi Avia. Cette loi qui s’en prenait essentiellement à l’islamophobie sur le Net. Cette islamophie qui décapite, égorge, poignarde, dans nos rues.

Les coupables ne sont donc pas l’islam, pas un musulman mais Facebook et Twitter.

Les deux réseaux ne fermeraient pas les sites propageant la haine, le racisme, blablabla.

Sauf que mon Facebook a été fermé plusieurs fois. Une fois pour islamophobie avec la photo d’une projection sur le minaret d’une mosquée à Lyon.

Une autre pour la photo d’Hervé Cornara accroché par son assassin à la clôture d’une usine.

Et une troisième pour des seins nus sur une plage après un contrôle de gendarmerie à Sainte-Marie-la-Mer.

Quant à Twitter, les censeurs ont clos le compte de Donald Trump. Rien que ça.

Donc les fameux réseaux sociaux savent censurer le politiquement incorrect quand ils le veulent. Mais pas touche à l’islam. Les censeurs en font-ils partie ? Ou alors, ils sont les représentants de la lâcheté occidentale face à cette religion mortifère.

 

En suivant la logique de Barbier et Compagnie, le gouvernement doit interdire les camions, l’un d’eux pourrait servir à rejouer 14 juillet à Nice, les feuilles de boucher après l’expérience d’un Pakistanais sur les visages de deux journalistes devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, les boules de pétanque, les réfrigérateurs et les machines à laver parce qu’ils sont des projectiles lancés du haut des immeubles sur les policiers, les couteaux dont les fabricants sont des assassins par complicité…

 

N’oublions pas de mentionner les cours d’instruction civique sur la liberté d’expression dont la dangerosité apparaît au grand jour.

 

Dans le foutage de gueule, les islamo-collabos sont les meilleurs.

Ils passent en boucle sur les plateaux de télévision et sur les ondes radios pour encenser les millions de musulmans qui, prétendent-ils, veulent vivre sereinement leur religion de haine et d’intolérance. Ces islamo-fellateurs refusent d’entendre que 74 % des jeunes musulmans font passer la loi islamique avant les lois de la République, ils font semblant de ne pas comprendre que la décapitation du mécréant est dans le Coran, ils parlent comme un pathétique Chevènement d’islam des Lumières.

Les partisans de la France (in)soumise sont les plus serviles.

Ils continuent de protéger les associations musulmanes comme le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), Baraka city, Ummah Charity. Des officines qui nous font la guerre avec souvent l’argent de nos impôts, les fameuses subventions dont notre pays a le secret.

Un Mélenchon et sa clique, ça ose tout.

Coquerel : « L’islam est une religion qui subit un véritable racisme », lance-t-il.

« On ne peut pas être en même temps Obono et Charlie Hebdo », dit l’avocat Richard Malka. La Merluche démontre que si.

Comme l’écrit Goldanel, marcher aux côtés de Mélenchon lors de la manifestation de dimanche c’est comme cheminer aux côtés des fabricants de cigarettes lorsqu’on marche contre le cancer.

 

Samuel Paty a été tué pour avoir présenté cette caricature :

Si les journaux français avaient un minimum de courage, ils l’auraient tous mis en une. Mais non. Le Télégramme de Brest, par exemple, a préféré donner la parole aux musulmans installés en Bretagne : pleurnicheries et takîya garanties.

 

Dans quelques jours, la mort de Samuel Paty sera dans le marais de l’histoire. Et l’islam reprendra sa marche conquérante.

Comme pour le confinement, l’après sera pire que l’avant.

 

Marcus Graven

 

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