Couvre-feu pour vingt millions de Français, et cela ne fait que commencer !

44 minutes de Macron entouré de deux béni-oui-oui, c’est crispant.

L’unique information d’un discours d’une fadeur humiliante : à partir de samedi, pour au moins quatre semaines, un couvre-feu de 21 h à 6 h est instauré par la dictature sanitaire macronienne sur vingt millions de Français habitant les grandes métropoles de l’Hexagone.

Macron prétend que c’est dans la sphère privée qu’on se contamine mais il ferme les restaurants, les salles de spectacle, les cinémas, des lieux qui prennent les meilleures précautions pour lutter contre le virus chinois.

Le bonhomme ment.

https://www.tf1.fr/tf1/jt-13h/videos/covid-19-ou-se-contamine-t-on-le-plus-60934050.html

Il sait que les contaminations ne se font pas durant les rendez-vous privés, les anniversaires, les soirées festives comme il le dit, mais essentiellement dans les entreprises, les transports et les écoles.

À propos de ces trois endroits majeurs de contamination, Macron crachote : « On a besoin que les entreprises travaillent, que les professeurs soient en classe, que les gens puissent continuer de voyager. »

Prendre le métro serait donc moins risqué que de dîner au restaurant.

« On ne va pas interdire les déplacements entre les régions ». Mais si le virus est aussi dangereux que le prétend Macron, pourquoi laisser les bobos des grandes métropoles partir l’essaimer dans les régions les moins touchées durant les vacances de La Toussaint ?

Raison économique ou politique ?

L’homme s’agite avec une condescendance imbécile. Il veut que l’on oublie qu’il n’a rien fait depuis six mois. Il veut faire payer à la population les carences de son gouvernement, sa fainéantise, son abandon permanent des hôpitaux et des soignants.

L’ausweis sera de retour pour ceux obligés de se déplacer lors du couvre-feu. Amendes de 135 € pour les récalcitrants.

Je doute que ce soit vrai dans les quartiers perdus de la République, dans les cités entre tirs de mortier et tirs de kalachnikovs. Parions que le couvre-feu n’y sera jamais appliqué.

Au fil de minutes de plus en plus longues, Macron infantilise les Français.

Il faut aérer les logements, se laver les mains, porter un masque quand on va voir Mamie, pas plus de 6 à table, conseille-t-il. Il insulte l’intelligence des citoyens, les traite de gamins, d’illettrés, de beaufs.

Un Président ne devrait pas faire ça.

Il répond à côté sur la question des tests. Il babille sur leur gratuité et refuse de répondre sur le suivi : délai sur le résultat, pas davantage de lits dans les hôpitaux depuis la vague de mars.

Quand un des deux journaleux aux questions indigentes parle de l’échec de Stopcovid – télécovid pour Castex – Macron s’entortille dans sa pensée si riche : « Je ne dirais pas que c’est un échec, ça n’a pas marché ». Quand ça ne marche pas, ça ressemble un peu à un échec, non ?

Mais nous sommes sauvés, nous aurons bientôt une nouvelle application, Touscovid.

Je lui prédis un succès aussi fulgurant que sa grande sœur.

En écoutant le locataire de l’Élysée, on ne voit plus qu’un fantôme, un pantin qui obéit au Young Leader Véran. C’est lui qui a imposé ce couvre-feu qui, pour le coup, rappelle “les heures les plus sombres etc.”

Un discours de vaincu, un type En Marche qui se couche, un menteur invétéré.

En conclusion de ce calvaire audiovisuel, pas une esquisse de l’avenir. Des paroles creuses. Et un constat : « Ce virus va nous accompagner pendant un an ou deux ans. »

Comme le Macronavirus ?

Marcus Graven

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